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Château de Beaucastel Côtes du Rhône Coudoulet Rouge 2012

AOC Côtes du Rhône, Vallée du Rhône, France

Depuis toujours considéré comme le second cru du Château de Beaucastel (ce qu'il n'est pas, un Châteauneuf ne pouvant se déclasser qu'en vin de table), le vignoble étant à quelques mètres de Châteauneuf-du-Pape, Coudoulet a tout d'un grand vin, sauf le prix. Un incontournable ! Le nez se dévoile sur de jolies notes de fruits rouges, de framboises, de fraises des bois, d'épices et de garrigue. La bouche est puissante, ample, pleine et d'une grande finesse. Les tannins sont veloutés et la finale, d'une belle longueur réglissée. Dégusté à l'aveugle, il se situe au-dessus de nombreux Châteauneuf-du-Pape.

Bright and juicy with plum, blueberries and earth; clean, balanced and appropriately rustic; smooth and charming. 30% Grenache, 30% Mourvèdre, 20% Syrah, 20% Cinsault.

A juicy, forward and textured example of this cuvee (especially when tasted next to the 2013), the 2012 Coudoulet de Beaucastel Côtes du Rhône has juicy blueberry, garrigue and lavender notes to go with a fleshy, medium to full-bodied feel on the palate. Soft, with low acidity and a hard-to-resist feel, it has just enough tannic grip to keep it years.

Youthful purple. Spicy, highly perfumed dark berry and Indian spice scents show very good clarity and pick up a smoky nuance with air. Densely packed but lithe too, with juicy black and blue fruit flavors and a touch of lavender adding lift. Dusty tannins shape the finish, which clings with impressive tenacity and subtle spiciness. According to Marc Perrin, the vines that provide the fruit for this wine are now over 80 years old.

A floral, open style, with honeysuckle and orange blossom notes leading the way, backed by an enticing core of white peach flavors. A flicker of talc adds length on the pure finish. Drink now. 250 cases imported.

Dark deep crimson. Intense, tarry fruit. Marked acidity and tannin. Dry finish. A bit pinched at the moment.

À l'aube, au-dessus du feuillage sombre des oliviers, des cèdres et des chênes verts, se détachent trois arches du géant romain. Le thym, la lavande sauvage, les genévriers, les essences résineuses, seules productions de ce désert végétal, exhalent leurs parfums solitaires sous un ciel flamboyant, bleu et serein, tandis qu'un homme en costume et une femme en haillons couleur de sang, sur le pont du Gard, s'enlacent et s'aiment à en perdre la raison. Le vin présente une robe sombre aux reflets rubis. Il exhale d'abord l'encre. Viennent ensuite la résine, les essences végétales ( herbes de Provence, lavande ) et la cerise charnue. Enfin, avec l'aération, du poivre noir tombe sur des clous de girofle. Sur le palais, la vanille, le laurier, le genièvre, l'encre encore, tissent une dentelle de velours qui intègre complètement les tanins du vin. Ces derniers croquent dans le réglisse et le cacao, qui imprègnent tout le nectar. La syrah porte un panier de mûres épaisses, des prunes kirschées, de la confiture ayant macéré avec des aromates de pain d'épices et des notes fumées un peu sèches. Le mourvèdre contient un poivre blanc somptueux qui "sucre" du chocolat froid, du cassis surmûri et du fin de fin d'été. La finale est une infusion de thym dans laquelle trempent le cacao et le réglisse. Un vin de plaisir, d'avenir, de vérité: Nouvelle vague !